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  • Les livres que vous trouvez dans cette colonne (ainsi que tous les services ou produits dont je parle ici), je les apprécie particulièrement et vous les recommande comme je le ferais à un ami. Vous songez à les acquérir ? Amazon.fr offre des prix intéressants ainsi qu'un service efficace. Si vous utilisez un des liens sur mon site avant d'ajouter l'article à votre panier, il ne vous en coûtera pas un sou de plus, et les sites me remettront entre 5 et 8% de la transaction en remerciement de ma référence... ce qui me permet de m'acheter de nouveaux livres, disques, le bonheur quoi !

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mardi 31 janvier 2006

mes ouvrages de dame

Family_bLorsque, petite fille, je passais de longs après-midis avec ma grand-mère et Tante Annick (sa petite soeur) à ourler des mouchoirs, broder au point de croix des enveloppes serviettes, je n'avais pas idée que cet apprentissage survivrait à mes vacances dinardaises, les stages de bonne éducation auxquels nous envoyaient mes parents. 

Je crois que ça m'amusait ; j'aimais aussi, pendant que nous cousions, les entendre évoquer leur enfance dans la grande maison de Bains de Bretagne ; le père notaire, la mère maîtresse-femme, les sept enfants, les bonnes, la blanquette du lundi, la galette du mercredi, et maigre bien sûr le vendredi. Des histoires de messe, ma grand-mère levant le nez et sa petite soeur la houspillant Thérèse, suis ta messe ! A Pâques, j'vous raconte pas, je ne loupais pas un office. 4 ou 5 dans la semaine, l'activité principale à égalité avec les balades sur la digue et les ouvrages de dame.

Toutes les traces que je porte aujourd'hui de ces séjours familiaux. Ma collection de médailles de tous les saints (hé, elles m'en ramenaient une par pélerinage les amis !) s'accroche aujourd'hui sur des gris-gris avec des rubans et des Hello Kitty ; dans ma maison, quelques meubles de ma petite tante, un secrétaire bourré de boîtes d'élastiques et d'agendas de 1948 à 1972, une bonetière, deux ou trois boîtes à couture...

Le goût du vouvoiement...

Et mes ouvrages de dame. C'est Tante Annick qui m'a appris à tricoter quand j'avais 12 ans, je m'y suis remise à 30 avec la grand-mère de Nico - un soir de l'été dernier, toutes les femmes de la maison tricotaient, je m'ennuyais- et le virus m'a reprise. Je me suis lancée dans une couverture pour Alma - je ne savais pas qu'on trouvait des couvertures pour bébé dans le commerce ! et maintenant, une écharpe rose pétard pour moi.

Le clic clic des aiguilles, la laine qui file, le tissu qui prend forme, la sensation que le temps fabrique quelque chose... ma toile de Pénéloppe.

lundi 30 janvier 2006

et vous ?

Nouvel_an_chinois_1 A l'an neuf, envie de neuf.

Nouveaux livres pour moi, nouveaux dixes pour nous, nouveaux dixes pour Chimènou, nouveaux blogs dans mon blogroll (cela ne veut pas dire que je me lasse des vieux hein !)

Vous me feriez partager vos récents éblouissements ?

Allé....

dimanche 29 janvier 2006

suis-je le gardien de mon frère ?

BanioTandis que je m'apprête à écrire cette note que je mûris depuis plusieurs semaines (espèrons qu'elle n'ait pas pourri !), Chimène écoute, au salon, ses chansons pour petites oreilles tandis qu'Alma tente de bouloter mes Doc Marteen's. Toutes les deux, elles se tiennent compagnie, et moi je vaque.

Depuis la naissance d'Alma, je suis habitée par la question qui a préoccupé mes parents il y a 28 ans : comment faire pour favoriser l'amour entre mes enfants ?

Peut-être n'y aurait-il rien à faire, juste à laisser faire, en gardant une vigilance de ne pas laisser l'un empièter trop sur le territoire de l'autre, en gardant une vigilance à l'équité de nos gestes et paroles - non pas de les traiter également, mais de leur donner à chacune ce dont on pressent qu'elles ont besoin. Puis, ceci aquis, les regarder vivre dans leur chambre commune.

Mais moi, en plus, réemployant la technique de mes parents avec mon frère et moi - on s'aime très fort - je responsabilise Chimène vis-à-vis de sa soeur. "Je suis dans le bureau, tu restes avec Alma s'il te plait ? tu me préviens si elle fait une bêtise ?" Chimène coopère volontiers.

Et j'occille entre désir de lui attribuer un rôle de"plus grande fille qu'elle est", de grande soeur, et la peur de l'enfermer dans ce rôle, lui voler un bout d'enfance, et figer la distribution "grande soeur, petite soeur" entre elles. Dont je m'aperçois que les adultes ont du mal à sortir, même à 70 ans la petite soeur de ma grand-mère était encore traitée en petite dernière immature. Et je ne vous raconte même pas comment je protège encore mon "petit frère" de 28 ans.

Curious ideas. Et moi, en manque de repères - je n'aurais sans doute qu'à en parler à Nico, à mes parents, à ma grand-mère si sage, et en ce moment je n'arrive plus à le faire, sans doute le travail de questionnement avec la psy creuse-t-il ses galeries - moi, je me raccroche à cet autre de mes fils rouges, la Bible, dont les questions et les affirmations reviennent me hanter. Comme l'envie de trouver mes propres réponses. Et j'ai du mal à chasser le bruit autour pour écouter le murmure de mon coeur.

samedi 28 janvier 2006

que votre oui soit un oui et votre non, un non authentique

Fe_follette_3_1Un des principes de ma grand-mère est qu'il ne faut jamais revenir sur sa parole avec les enfants. Et avec petite Chimène, il s'est vite avéré que toute négociation à propos de "je veux du jus de pomme non du jus de raisin non de la grenadine" ou "je veux mettre une jupe non une robe non pas celle-lààààà" aboutissait à un comportement de plus en plus odieux de sa part et de plus en plus échevelé de la nôtre (mienne).

On a vite pigé le truc (assez loin de notre tempérament de base) qu'avec un enfant de deux ans (cet enfant-là en tout cas), la tolérance zéro pour les comédies fonctionnait beaucoup mieux ; à la première minute du caprice, "Tu vas dans ta chambre", et au bout de 5 minutes elle revient généralement adorable (sinon elle y retourne).

Tout ça fonctionnait très bien, mes ouis étaient des ouis fermes, quand Nico disait oui ou non je m'alignais quoi que j'en aie et vice versa. Jusqu'à cette semaine.

Chimène était à table et demande à aller aux toilettes. Je lui dis "D'accord pour cette fois, et au prochain repas tu y vas avant, je trouve que tu es assez grande pour ne plus aller faire pipi pendant que tu es à table."

Au repas suivant bien sûr "Maman, pipiiiiii.." "Ah tu te rappelles de ce que je t'ai dit... Tu n'y vas pas pendant les repas. Tu te retiens." "Mais Maman, je vais faire pipiii dans ma culoootte !" "Bon, vas-y....." Et là la brute : "Ben Maman, pourquoi tu m'as dit oui ?"

Hmm hmm.

Je ne sais toujours pas ce que j'aurais dû faire.

Je vais aller y penser assise en tailleur devant la fenêtre grande ouverte, en regardant l'eau geler dans les brocs.

vendredi 27 janvier 2006

le rien

Le_presque_rien_2_1Encore en pyjam, je suis assise devant la porte-fenêtre grande ouverte ; l'air froid picote mes bras, puis s'infiltre dans les os. Je repousse les battants et contemple les gouttes de saleté sur la vitre. Le jour se lève, mi bleu, mi gris.

Ne rien faire. 5 minutes. + 1 minute par jour. La prescription du psy, quand je suis arrivée dans son cabinet lundi matin avec un Pfiou ! enfin lundi, je vais pouvoir me reposer du week-end.

Pendant ces 5 minutes, + 1 chaque jour (le premier jour déjà j'ai tenu 4 minutes), où je dois apprivoiser le rien et me rendre compte qu'on n'en meurt pas, je ne dois rien faire, rien dire, rien écouter, penser à rien. J'ai le droit de regarder les boutons des magnolias ? Pas sûr.

Et même écrire cette note - me servir de mon rien pour écrire cette note - elle désapprouverait ma psy. Hé hé. On ne va pas lui dire, hein ?

[Et maintenant, je me sens prête à sortir dans la rue en trainant ma brosse à dents au bout d'un ruban rose.]

mercredi 25 janvier 2006

je marche

Imgp2584Je marche dans la rue de longs quarts d'heure, échappant au métro pour aller d'un point à un autre, je marche dans l'air vif comme le faisait mon amie Anne ; comme elle le fait toujours j'imagine, dans sa nouvelle vie, à San Francisco.

Je me hâte, mes pensées seules. Auparavant, quand elle habitait Paris, c'est souvent elle que j'appelais en marchant. Je pensais à un truc qu'elle m'avait dit, qu'on pourrait faire ensemble. On ne se voyait pas très souvent mais elle m'habitait à plein d'occasions, Allooo Aaaanne ! je viens de passer devant une boutique troooop belle, je te vois troooop en créer une du même genre (Anne a le chic pour choisir les objets qui vont être des compagnons de vie, une cruche en porcelaine blanche, des verres bleus, un joli sac pour emmener mes culottes en voyage..).

Nos déjeuners juchées sur de grands tabourets, elle arrivait toujours de sa douche avec les cheveux mouillés, ses lunettes de soleil à la Jacky K, et on picorait dans nos salades bio (il n'y a que toi pour me faire manger du quinoa, et le sachet de graines que tu m'as laissé en partant n'a pas été ouvert).

Et maintenant que tu es loin, je m'emmitoufle dans le gilet de grosse laine taupe que tu m'as donné, et je reste vide de ces moment que nous passions ensemble, orpheline d'une amie pourtant bien vivante. Mes pensées seules. 

[Photo prise et envoyée par Anne en novembre 2005]

l'antisémitisme ordinaire

ChagallmusicJ'hésite un peu à écrire cette note ; et je trouve utile de dévoiler ce méandre marécageux.

La scène se passe hier à midi, après un déjeuner "détox" avec mon amie L. ; gaieté, soutien, kilos en moins étaient au rendez-vous.

Je suis sur le quai du métro, à Charles de Gaulle Etoile, ligne 6. Une odeur de cigarette offense mes narines non-fumeuses. P'tain la loi Evin me dis-je dans la tête. Je cherche d'où vient ce fumet. Presque caché dans un p'tit coin, un petit bonhomme barbu vêtu d'un costume noir, d'un chapeau noir, d'une chemise blanche, tire discrètement sur sa cloppe.

Un bouillon de fureur passe devant mes yeux. Alors mon petit bonhomme, tu respectes les 638 lois de la Torah et tu te crois au dessus des lois républicaines !? rugis-je intérieurement. J'y vais presque, l'empoigner par sa veste, le tirer par sa barbe, lui dire son FAIT.

Je m'y sens presque autorisée.

J'ai l'impression que personne ne me dirait rien.

Le métro arrive, nous montons chacun dans notre rame, lui a jeté sa cloppe et moi, la lectrice d'Aharon Appelfeld, d'Albert Cohen, d'Isaac Bashvis Singer, moi l'être humain, je suis pétrifiée de honte. 

mardi 24 janvier 2006

ça m'apprendra (4)

Fe_follette_2 Chimène hier soir, tandis que nous longions le Panthéon :

- Tu sais Maman, quand je serai grande, j'écrirai des livres, comme toi !

- Ah bon ? Et ils parleront de quoi les livres que tu écriras ?

- Ben, je raconterai tes histoires !

- MES histoires ?........ Lesquelles par exemple ?

- Ben, de quand tu étais petite.. quand ton chien est mort...

Brave petite, si douée pour prendre les autres à leur propre jeu. Est-ce une motivation positive ? Je passe mon temps à le faire MOI, et je n'ai pas envie que quelqu'un raconte MES histoires à ma place. Poussée de la sorte par la jeune génération de 3 ans 1/2 bientôt 4, je ne vais peut-être pas tant tarder à l'écrire, mon livre.

lundi 23 janvier 2006

choses que je fais naturellement et qui semblent bizarres aux gens

Breast_feeding * Descendre à la boulangerie en pyjama pour acheter les croissants du dimanche

* M'endormir dans le lit des gens, au milieu d'un dîner, et réapparaître toute fraiche au bout d'une heure

* Faire pipi entre deux voitures

* Traverser le Chili en stop

(* Un tas de trucs crassoux dont Prumtiersen n'aime pas que je parle)

* Traiter mes clients en amis, mes amis en partenaires bizeness

* Chanter dans la rue un air qui me trotte

* Parler à mon bébé dans mon ventre (c'était Chimène, ce bébé)

Et vous ?

dimanche 22 janvier 2006

à propos de maviesansmoi - pacte de lecture

Bicouni_superstar_2

Pour vous qui arrivez sans savoir où vous mettez les pieds.. pour vous qui croyez savoir..  J'ai concocté cette charte de lecture afin de le préciser (où vous mettez vos pieds) !

Me suis pour ce faire librement inspirée de celle de mon tendre et structuré versac.

Voilà la mise à jour du 18 juin 2008..

1. Propriété privée

Sauf mention contraire, les textes postés sur ce blog appartiennent ; merci de ne pas les utiliser sans mon autorisation (sauf citation brève). 

2. Qui suis-je ?

Ce journal extime, je l'écris depuis mon "moi social"... moi professionnel, moi fille et mère, moi épouse, moi lectrice, moi sportive moi questionnante.

Je me définis aussi par mes rêves, que je m'efforce de transformer en projets.

A part ça, je ne raconte pas de bobards ; et si je mens, c'est par omission, ou par déformation de la réalité au travers d'un prisme heureux.

Certains textes, publiés sous la catégorie "autoficcion", s'autorisent à ne pas faire coller le "je" à moi, Christie, mais à un narrateur, personnage qui n'est pas moi.  

3. Pourquoi maviesansmoi?

J'ai commencé à tenir ce blog le 24 février 2004. Je n'avais alors pas vu le film mais le nom m'avait frappée. A cette époque, je bovarysais...  Ce n'est plus le cas aujourd'hui, mais le nom me plait toujours.

Pourquoi maviesansmoi, parce qu'à l'époque j'attendais d'attendre un bébé, qui ne venait pas, et j'ai eu l'idée d'écrire là dessus, le désir d'enfant. Et c'est ce que j'ai fait, et j'ai aussi parlé de plein d'autres choses. Je travaille seule et ai un fort besoin de contacts, le blog c'est mes collègues. Grâce à vous, c'est moins dur de rempiler le matin, de reprendre le lundi, de ne pas retrouver des collègues en rentrant de vacances. J'ai fini par tomber enceinte, Alma est née en mai 2005, et le blog a continué !

Pourquoi maviesansmoi, parce que j'ai toujours eu trop de choses à dire, et que je travaille à les rendre pertinentes pour d'autres. J'ai la ferme conviction que si on creuse profondément en soi, et que l'on cherche les mots justes, avec économie, on peut toucher les autres avec ses émotions intimes. Ce blog, c'est mon journal extime (écrit pour d'autres) ; à ceux qui m'écrivent "tu te mets à poil", je réponds "bah non, en maillot de bain !"

Le blog qui m'a aidée à me positionner, où je me suis dit "voilà ce que je veux faire", c'est celui de Sophil. Quatre ans plus tard, je la lis encore tous les jours, et toujours avec autant de jubilation.

4. De quoi je parle sur ce blog, pourquoi ?

Ma matière première, ce sont mes émotions et les petits évènements de ma vie ; surtout parce que "je" est ce que je connais le mieux, dont je parle le plus justement.

5. Quelle est ma "discipline d'écriture" ? 

J'écris le plus souvent mes billets juste avant de les poster, avec une fréquence de un billet par jour / tous les deux jours. Les raisons sont que j'aime raconter mes p'tites histoires, et aussi parce que je ne veux pas décevoir ceux qui passent.

J'aime lire des billets courts, alors j'essaie d'écrire pas trop long...

Les évènements qui m'empêchent d'écrire : les maladies, un accouchement, les vacances, une grosse crise de aquabonisme, me sentir menacée par certains lecteurs.. Mais je reviens toujours.

6. Quelles sont les règles pour les commentaires ?

- Les commentaires ne sont pas modérés. Néanmoins, je me réserve une totale liberté de modération (enlever un commentaire, interdire l'accès aux commentaires d'une personne particulière). Les propos diffamatoires, injurieux ou à contenu illégal seront enlevés. Les commentaires purement publicitaires seront enlevés.

- Je ne réponds pas à tous les commentaires, parce que certains trouvent un écho immédiat et d'autres pas. Ou d'autres trop et je garde pour moi ce que cela me fait. En revanche j'essaie de répondre à tout le monde une fois de temps en temps, car vos réactions à mes textes me sont indispensables.

- Quand une critique est trop méchante, ou conne (c'est-à-dire sans pertinence ni justesse ni respect, à mon encontre ou à celle de quelqu'un d'autre), je me réserve le droit de la supprimer ; si le critiqueur insiste, je me réserve le droit de l'interdire de commenter.

- Les habitués ont un droit de regard plus important que le-mec-qui-débarque-pour-la-première-fois et qui met les pieds dans le saladier.

- Je raffole des partages d'expériences, des "moi j'ai fait comme ça et ça a marché", des blagues, des conseils de livres argumentés, des pestouilleries... J'adore l'humour quand il rime avec tendresse.

- Vous avez le droit de ME critiquer, en revanche n'agressez pas sur mon blog quelqu'un que j'aime bien. Je suis louve avec ceux de mon clan (et les habitués en font partie). Si la personne vous énerve écrivez lui un mail.

Bon, en fait c'est pas si simple... Comme vous pouvez le constater, j'ai un certain goût pour le mélodrame.

7. Commerce, pub and co

Depuis que j'ai mis un lien vers Amazon, je parle plus facilement des livres que je lis. Amazon nous reverse entre 5 et 8 % de commission par produit vendu sur nos sites, ce qui nous permet de gagner entre 40 et 80 € par trimestre.. réinvestis dans des livres et disques sur Amazon.

Je ne parle pas des livres aimés pour de l'argent, mais parce que je les ai aimés et qu'une de mes "missions" sur terre est d'aider les gens à rencontrer des livres qui vont les emporter, et d'aider le bizness de l'édition. Je suis heureuse de le faire et heureuse de gagner 3 francs 6 sous avec cette activité.

De même, je tiens ce blog pour une foultitude de raisons qui n'ont rien à voir avec l'argent, et si on me propose de mettre de la pub qui me va sur le blog, je me réserve le droit de l'accepter sans rendre de compte.

8. Ce blog est-il un espace privé ou public ? 

Je vois maviesansmoi comme une boutique de curiosités, petits trésors d'enfant ramassés au fil de la journée, lieu tenu par moi, dont j'ai à charge la location (4 € par mois), l'entretien (quotidien) et le ménage si besoin est.

L'entrée est libre pour tous, et ceux qui le respectent et l'aiment sont invités à revenir aussi souvent qu'il leur plaira.

9. Qui prend les photos ? 

Pour la plupart, c'est Nico ! Mais certaines viennent de moi, d'autres de mes amis Claire-Lise, JS et Moland.

10. Exposition

Aux personnes que je connais dans la vie : en règle générale, j'écris à partir de moi ; quand je parle des autres, ce n'est pas pour régler mes comptes ni pour emmerder qui que ce soit. Si vous me dites un truc que vous ne voulez pas que je répète, précisez le moi ; et si je prends une photo de vous et que vous ne voulez pas que je la mette, dites-le moi.

En revanche, mes impressions m'appartiennent ; si un jour j'écris à propos d'un évènement commun, je ferai en sorte de ne pas vous citer nommément si je pense que cela peut vous déranger.

11. Adresse

J'écris pour des femmes, quelques hommes, pour mon homme aussi. J'écris en pensant à vous avec tendresse. L'accord grammatical appliqué est celui du féminin pluriel.

Que dites-vous de ces règles du jeu ? 

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