Cherchez, trouvez


  • (avec google)
    Web ce blog

Décembre : il a neigé !















Ca peut servir









A propos de cette colonne

  • Les livres que vous trouvez dans cette colonne (ainsi que tous les services ou produits dont je parle ici), je les apprécie particulièrement et vous les recommande comme je le ferais à un ami. Vous songez à les acquérir ? Amazon.fr offre des prix intéressants ainsi qu'un service efficace. Si vous utilisez un des liens sur mon site avant d'ajouter l'article à votre panier, il ne vous en coûtera pas un sou de plus, et les sites me remettront entre 5 et 8% de la transaction en remerciement de ma référence... ce qui me permet de m'acheter de nouveaux livres, disques, le bonheur quoi !

« juin 2006 | Accueil | août 2006 »

lundi 31 juillet 2006

avant de partir au Brésil

Minois Hier soir, nous avons reçu nos nouveaux billets pour partir au Brésil. Ce n'était pas gagné, car la première compagnie qui nous avait vendu le voyage a fait faillite et a annulé tous ses vols. Vous imaginez bien que les autres compagnies ont vendu les places qui leur restaient à des prix débiles.

Un peu paumés, on a laissé passer le week-end... et hier soir, en retournant sur les sites des voyagistes, nous avons trouvé un vol à un prix normal ; nous nous sommes jetés dessus. Et voilà, on s'envole vendredi 11 août pour Sao Paulo.

Je suis super heureuse que nos vacances se concrètisent (le monde est bien grand quand vos vacances tombent à l'eau au dernier moment) et aussi, rassurée de pouvoir organiser mon temps. Sans date butoir, c'est beaucoup plus difficile.

D'ici le 11 août, j'ai plein de travail et aussi plein d'envies.

* planter des graines de pensées
* mettre à macérer des fruits pour mon rhum d'anniversaire (le 4 novembre - y'a le temps hi hi - si vous saviez la TOP soirée que j'ai en vue...)
* emmener les filles sur les quais de la Seine
* apprendre à Chimène à faire son lit
* terminer une de mes petites poupées, celle en forme de lapin
* courir une ou deux fois
* dîner avec ces amis, les rares qui sont à Paris au début du mois d'août
* et écrire, écrire écrire écrire ! comme si j'arrêtais jamais..


Et vous ? de quelle toile est tissée votre été ?

como se hacen las cosas

Premire_leon_2

Chimène me demande Elle revient bientôt, Djamila ?

Djamila est la femme qui m'aide à garder la maison vivable. Partie en vacances pour le mois d'août, son absence me laisse un peu désemparée. Je n'arrive pas à mobiliser une parcelle d'énergie pour tenir la maison.

Tu aimes bien quand elle fait ton lit tout proprement ?
Oui Maman...
Alors, je vais t'apprendre à le faire.

Et voilà comment j'ai décidé de me remettre à faire les lits chaque matin (une habitude que j'avais jeune fille et que j'ai perdue, je ne sais à quel moment).

C'est aussi en voyant Chimène suivre le trajet d'un escargot sur le mur de la maison, que j'avais eu l'illumination pour la maison de Dinard, d'y aller plus souvent, et de nous investir tous les quatre dans ce lieu.

vendredi 28 juillet 2006

le pire

Tournesols

Le pire à l'hosto, est-ce le mal qu'on s'est fait avant d'y entrer ?
Est-ce la perspective d'y passer un temps indéterminé ?
Est-ce l'univers limité à cette chambre, le lit, le fauteuil, le lit, les toilettes, le fauteuil, le lit, la télé, le bout du couloir..
Est-ce la bouffe qui donne rarement envie ?
Est-ce le manque des petites affaires, de l'univers familier, de l'autonomie ?
Est-ce l'infantilisation dans laquelle vous tient le personnel, Il faut boire Madame Bord !
Est-ce le sentiment d'être abandonné, en bout de ce couloir dont chaque chambre abrite un vieux étique ?
Sont-ce les appels à longueur de journée "Papaaa ! Maman ! Emiiiile !", d'un vieux qui se souvient ?
Sont-ce les progrès lents, lents de la rééducation ?

Non.
Le pire à l'hosto, m'explique ma grand-mère, c'est sa voisine de lit. La sienne parle toute seule, passe son temps à sonner, et l'autre jour a fait popo sur le lino de la chambre, à 5 heures du matin. "L'aide soignante est entrée, elle a allumé le néon, et ça a été fini pour ma nuit. Comment veux-tu que je me retape, dans ces conditions ?"

[Ma grand-mère est hospitalisée à Notre-Dame du Bon Secours depuis la fin du mois de mai, suite à une mauvaise chute. Elle espère sortir d'ici 10 jours. Je vais souvent la voir pour partager une de nos conversations de coeur à coeur, et pour tenter de rompre la monotonie de ses journées, la frénésie des miennes. Je précise le nom de l'hopital, car malgré le ras-le-bol qu'on en a tous c'est l'un des meilleurs où elle a été - le personnel notamment est chaleureux, ça change tout - hormis l'hôpital militaire de Percy, à Issy-les-Moulineaux. Percy, c'est ce qu'on a vu de mieux - et elle en a fait des hostos, ma grand-mère, depuis 5 ans !]

jeudi 27 juillet 2006

mes vieilles affaires

La_photo_de_luxe_1 Aujourd'hui, je porte mon t-shirt fétiche, un vieux machin rouge Petit Bateau. Rouge, c'est-à-dire, rouge passé. Ce t-shirt a 10 ans, une encolure de body de bébé, à l'époque je l'avais guetté dans le magasin, ils ne le font plus bien sûr.. J'adore sa matière toute douce et cette encolure, voilà, je l'adore.

Sauf que 10 ans, pour un t-shirt, c'est vieux ; il est tout déformé, tout délavé, et chaque année, depuis 2-3 ans, je me promets "à la fin de l'été, je le jette". Et puis on le lave, et on le range, et je suis ravie de le retrouver dans mon étagère. Et je le remets, et j'ai honte de mon look de clocharde.

Et là récemment, une tâche indélébile s'est incrustée sur le sein gauche. Va falloir faire quelque chose docteur. Ce qui me sauverait, ce serait d'utiliser le vieux coton doux pour fabriquer l'une de mes poupées..

[Le clou de ma vesture ce sont mes ballerines noires, toutes plates et toutes fines, que vous connaissez bien ; mon orteil droit est si pointu qu'il perce toutes mes chaussettes, et menace le simili-plastoc de la ballerine. A tout moment, quand je marche dans la rue, je m'attends, pouic, à le voir surgir. Ce serait d'un chic !]

[Faut pas croire hein, j'ai aussi des fringues neuves et mettables, et bizarrerie, c'est toujours les vieux trucs que ma main attrape, quand je m'habille...]

mercredi 26 juillet 2006

à la belle

L'autre nuit nous avons dormi dans le jardin, Chimène et moi. A la belle étoile, dans le jardin bourguignon de ma belle grand-mère.
Vers 20 h, nous avons disposé nos emmené nos sacs de couchage et nos couches partout (des matelas pneumatiques auto-gonflants), dans mon bout de jardin préféré (pompeusement appelé le verger, avec ses 5 arbres fourmiteux... qui donnent parfois des fruits et surtout, de l'ombre).

Après le dîner, il faisait encore jour, Chimène tombait de sommeil et nous sommes allées nous coucher, côte à côte, dans l'herbe. La porte de la maison reste ouverte pour quand nous irons nous coucher dans nos vrais lits (personne ne pense que nous tiendrons toute la nuit).

Après 5 minutes de Maman j'ai peur, schploumf, ma belle s'est endormie. Les premières étoiles ont commencé à apparaitre. Le chant des grillons. Des chats se crient dessus, au loin. Des oiseaux en bande, qui s'en vont, s'en viennent. Une chauve souris passe au dessus de nous. A mon tour d'avoir peur. Couchées dans ce pré, qu'est-ce qui nous différencie des autres animaux ? Me revient l'histoire racontée par un gars du coin, qui a vu rôder un chat sauvage dans le jardin. On n'a pas fait de feu, c'est cela qui nous humanise au yeux des animaux, le feu... Je pense au livre de Jack London qu'un ami m'a offert, que je n'ai pas encore lu. J'ai très envie tout d'un coup.

Des cris dans la maison. Alma pleure. Je me lève, retourne vers la maison, trouve ma belle-grand-mère en train de vivre une soirée habituelle. Alma se calme dans mes bras, se remet à hurler dès que je la repose. Elle qui s'endort généralement sans problème, a dû flairer l'arnaque - l'absence de sa soeur dans leur chambre.

Après trois allers-retours, j'emmène Alma et sa couverture. La nuit est fraiche, sur l'herbe. Toute joyeuse, elle contemple les étoiles... et crapahute à droite à gauche, monte sur mon ventre, attrape les cheveux de Chimène, je l'installe sur mon oreiller comme si c'était un petit matelas, ça lui plait deux minutes puis elle recommence à gigoter. Je n'ai plus peur du tout, Alma remplit tout l'espace. A deux heures du matin, je l'empoigne par le pyjama, la cale dans mon sac de couchage, presque sous mon ventre, et on s'endort comme ça, comme avant, comme pendant notre Avent... Comme des loirs jusqu'à sept heures et demie !

Le soleil est haut déjà, c'est Alma qui nous réveille en criant Wah, wah ! (Pour elle, tous les animaux aboient ! bonne petite). Une famille de vaches habitant le champ voisin ont passé leur tête par dessus le mur et se demandent quels sont ces nouveaux habitants de l'herbe d'à côté.

J'ai mal aux os, je suis heureuse de l'avoir fait.

Avant_le_dpart_1_1

[Les filles ce matin, avant que Nico ne les emmène pour leur journée. Et moi qui suis encore en pyjama !]

mes séries de l'été

Sous_le_soleil_1 J'étais partie cet été pour écrire des séries, un peu comme Libé qui chaque jour décline un thème ; j'avais même trouvé deux idées :

- histoires de plage (le jour où j'ai dormi à la belle étoile, le jour où j'ai fait du nudisme, un ou deux souvenirs jaunes...)
- un homme et son lieu (ce qui se passe entre un lieu "habité", et celui qui l'anime).

Et puis je suis si absorbée par ces 3 manuscrits à rendre, que je n'arrive pas à entrer suffisamment en moi pour écrire comme je voudrais.

Pardon !

[Et comme d'hab, cet aveu d'impuissance me donne d'autres envies.. que je vais essayer de réaliser, cette fois !]

mardi 25 juillet 2006

abonnez-vous !

Hu hu, ce que je suis moderne ! Deux ans après avoir créé mon blog, je viens de découvrir d'un coup d'un seul, Netvibes et les fils rss. Hu hu hu, j'ai bricolé (au lieu de faire mon travail, c'est maal) une petite page avec mes fils d'info chéris, mes blogs chéris.. la vie est belle.

Du coup j'ai trouvé comment on met un fil rss à mon blog (là où c'est marqué "Abonnez-vous à ce blog" : c'est le truc permettant de savoir si oui ou non j'ai écrit une nouvelle note)(enfin moi je le sais mais vous pas toujours, sauf les télépathes) : il est tout en bas, faut cliquer, copier le lien et le coller là où on vous dit ! Comme ça ceux qui connaissent, ils peuvent s'abonner.

Quelle geekette cette moi !

Drôle de maladie, la cyclothimie, les blagues nulles succédant aux vilaines bouffées.

bouffées

Fraicheur Parfois, sans prévenir, j'ai une crise d'angoisse.

Hier, j'ai réalisé que je ne parviendrai pas à accomplir toute ma charge de travail avant les vacances. Il me fallait donc annoncer à l'un de mes clients que je lui remettrais les chapitres prévus pour cet été, en septembre.

Il ne va pas être content.

Tandis que je rédigeais le mail, je pressentais sa frustration, et mon ventre s'est serré.

J'ai essayé d'appeler Nico, ça ne répondait pas. Deux fois, six fois, onze fois, toujours pas de réponse. Je laisse des messages d'une voix de morte, Rappelle-moi...

Pendant ce temps-là les enfants me demandent, Donne-moi à manger, joue avec moi, je leurs réponds à peine.

Il finit par me rappeler On va prendre les problèmes un à un tu vas voir.. Le clic dans mon ventre, un peu de mieux. Je peux reprendre le cours de la journée, attendre tranquillement qu'il rentre.

lundi 24 juillet 2006

sous les pavés..

Princesse_tam_tamBen les Loulous, vous êtes tous partis ?

Je continue à vous écrire ou pas ?

[J'ai fait quelque chose de trèèèès difficile aujourd'hui : trouvé un maillot de bain parfait pour moi ! Top couleur (orange foncé) ; top forme (boxer-bandeau-taille basse en bas, rehausseur de mini-seins en haut) ; ma taiiiiille ; et en soldes hi hi. ]

Bon ben dites-moi, quoi..

[Crédit photo, Princesse Tam-Tam : ben non, la pépé c'est pas moi ! Mais on aurait pu croire, hein, sous le chapeau..]

glissements

Christie_par_moCa se passe comme ça ; j'ai mis au point, pour moi-même, un routine ; courir deux fois par semaine, yoggir tous les soir.

Mon corps, plus svelte ; ma nuque, moins raide ; mes nuits, d'une traite. Moi : une liane.

Et puis.. et puis le so what. Le trop chaud. Ras-le-bol de parcourir les mêmes itinéraires de soi vers soi.

J'ai glissé. Arrêté.

Mon ventre, rebondi ; mon dos, douloureux ; mes nuits, hachées. Moi : un tas qui se traine.

Mais je ne reprends pas le sport pour autant, hein, ce serait trop simple. 

[Merci à .Mo. pour la photo]

Ma Photo

décembre 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        

(...)


...