Cherchez, trouvez


  • (avec google)
    Web ce blog

November : hope












Ca peut servir









A propos de cette colonne

  • Les livres que vous trouvez dans cette colonne (ainsi que tous les services ou produits dont je parle ici), je les apprécie particulièrement et vous les recommande comme je le ferais à un ami. Vous songez à les acquérir ? Amazon.fr offre des prix intéressants ainsi qu'un service efficace. Si vous utilisez un des liens sur mon site avant d'ajouter l'article à votre panier, il ne vous en coûtera pas un sou de plus, et les sites me remettront entre 5 et 8% de la transaction en remerciement de ma référence... ce qui me permet de m'acheter de nouveaux livres, disques, le bonheur quoi !

lundi 22 septembre 2008

Mom is back

CoduquerHier ma maman revenait d'un long voyage. C'est bien qu'elle soit partie si longtemps car j'ai pu éprouver toute l'aide qu'elle m'apporte, concrètement et psychologiquement, et le besoin que j'ai d'elle. Elles nous a manqué, aux filles et à moi, pour affronter ces premières semaines de rentrée. Heureusement mon homme est là pour m'aider à prendre du recul et discuter avec les filles mais, vous savez ce que c'est, j'ai toujours besoin de plus ou d'autre chose (même si j'essaie de me réjouir de ce qui vient). 

Et là revoilà, Mom is back, et toutes les trois nous nous sommes précipitées chez les parents pour la serrer dans nos bras. Après le déjeuner et le déballage de tous les cadeaux qu'elle nous avait ramené, nous sommes allés dans un potager géant cueillir des tomates, des framboises, des pommes et des haricots verts. Je le faisais quand j'étais petite avec ma meilleure amie et sa mère : pendant que la maman cueillait des tonnes de haricots, nous nous gavions de framboises merveilleuses.

J'ai trouvé génial de recommencer cette expérience avec les filles. Il y avait un monde fou mais le potager est tellement immense que nous ne nous gênions pas ; il y en avait pour tout le monde. Les filles m'ont émerveillée par leur sagacité pour trouver et ramasser les plus beaux fruits et légumes, et par leur patience (nous sommes restées 3 heures, sans qu'elles ne montrent à aucun moment le moindre signe d'impatience).

Si je m'écoutais, j'y retournerais la semaine prochaine... Nous avons reperé un giga champ de fraises qui ouvre mercredi... hmmmmm.

[Dinard en octobre. Nous y allons dans 15 jours !]

vendredi 12 septembre 2008

je peux faire mieux

Les_marques_pagesMes chapitres avancent à vitesse d'escargot.

La refonte de Plume de vie... peut-être le point mort, peut-être le feu qui couve sous la cendre

Mon compte en banque... hmm...

Et mes nouvelles plantes carnivores qui n'aiment que l'eau de pluie, je les ai arrosées avec de l'eau du robinet !

Mais le pire ce matin a été de crier sur les filles pendant le chemin qui les menait à l'école (Alma a marché dans une flaque d'eau, Chimène n'a pas réagi assez vite quand je lui ai demandé de m'aider à attacher les trottinettes). Du coup je les ai laissées partir pour leur journée avec des larmes à peine sèches sur leurs joues.

Je peux mieux faire. Ce mantra je me le répète en boucle pour imaginer comment ça pourra être lundi, ce prochain trajet harmonieux et qui les lance vers une journée joyeuse. Je peux mieux faire, je peux mieux faire... Cette phrase peut-être va m'aider à sortir de la culpabilité qui me sert de coeur.

[En vrai j'aimerais prendre une éponge magique qui efface les cris et l'impatience ; j'aimerais courir les enlever de l'école où elles m'apparaissent si petites et seulettes, pour les serrer contre moi et les couver encore un peu.

Et si en vrai j'essayais de vivre à fond ma journée pour être vraiment avec elles ce soir, quand j'irai les chercher bien trop tôt au regard de ma charge de travail ? ] 

Je vous souhaite une bonne journée, le coeur léger et concentré sur ce qui compte vraiment !

jeudi 11 septembre 2008

punir en éduquant

Quart_dheure_colonial

L'ennuyeux lorsqu'on est en charge de la vie (sous forme enfantine ou canine, pour prendre un exemple au hasard) c'est qu'on est aussi responsable de la contenir.

Tes enfants sont mal élevés, ton chien n'en parlons pas, j'entends ça tout le temps - pas des mêmes bouches, vous pensez bien, chacun a son avis sur la question. Le chien se tait pour toujours, paix à mon âme, mais les filles, elles, dans 20 ans, emprunteront je présume le même chemin que moi vers le fauteuil d'un psy, leur raconter tout le bien qu'elles pensent de mon éducation (-Arrête d'exagérer ton rôle Christie, le père prend sa part !)

Bref ces derniers mois, je me suis trouvée plus souvent qu'à mon tour dans la situation de punir. Et je trouve que cela demande beaucoup d'imagination de faire d'une punition un geste d'éducation et pas seulement de contention.

Mes dernières trouvailles : faire réparer quand c'est une bêtise matérielle ; isoler quand elles sont sottes ou en colère. Je trouve juste aussi l'idée d'un journaliste de Elle : "ne jamais se punir soi en punissant l'enfant, type se priver aussi d'une sortie au ciné, mais plutôt proposer des punitions qui facilitent la vie des parents, comme passer le balai ou dépoussiérer les meubles." Hé hé. Je vais la tester bientôt celle-là.

Chienchien

Quant à Monsieur Churchill qui a dû co-écrire la chanson Les Bêtises avec Sabine Paturel (depuis la rentrée, il s'attaque à nos affaires dès qu'on a le dos tourné), les manuels disent qu'il faut l'ignorer pendant une heure pour bien lui montrer que hein. Eh ben je vous dis, faire la gueule à son petit chose qui vous implore de ses grands yeux bruns, c'est pas humain. Pour le coup c'est moi qui suis triplement punie.

Vive la psychologie. 

mardi 09 septembre 2008

septembre en pointillés

Sick day pour Chimène. Je l'ai récupérée hier soir brûlante de fièvre. Aujourd'hui magique elle va mieux, mais je la couve contre mon flanc pour la laisser récupérer.

Il y a trois ans elle rentrait à l'école maternelle. J'avais oublié à quel point c'est dur de passer toute une journée à l'école et de rentrer à la maison avec une babysitter ; puis le mercredi, centre de loisirs, encore la collectivité. Alma me le rappelle en pleurant ; elle peine à s'adapter à sa nouvelle vie. S'adapter, s'adapter, on veut toujours faire rentrer les enfants dans nos contraintes d'adultes comme de grands pieds dans de toutes petites chaussures. Allé ce septembre c'est moi qui m'adapte. Je vais les chercher presque tous les soirs et les mercredis, elles restent avec moi.

Et même, j'essaie de me réjouir de ce temps supplémentaire passé avec elles. Traverser lentement le square, profiter du soleil de septembre, écouter leurs récits de nouvelles écolières, les admirer qui filent comme le vent sur leurs trottinettes...

En octobre je décide de reprendre un rythme de travail plus dense - l'espace mental me manque ! Nicolas va m'aider...

Mais ne pas oublier que j'ai choisi ce travail aussi pour être disponible à ceux que j'aime.

Into_the_wild

Je suis hantée par ce film. La révolte aimante de Christopher. Sa quête de nature et de lui-même. La liberté qui finit par devenir son tombeau. Son impossibilité à pardonner. Un film fantastique, tout à fait pour le moi d'aujourd'hui.

jeudi 04 septembre 2008

l'enfant en soi

L_enfant_derriere_la_femme_2

Est-ce la mère poule qui s'affirme, ou la petite fille qui se souvient de ce trop long tunnel, ces journées d'école sans tendresse qui m'ont laissée une cicatrice douloureuse ?

Je n'ose pas avouer à mes filles à quel point j'ai été malheureuse à l'école. Et quand Alma me supplie de ne pas la laisser "J'ai mal au ventre, Maman, je suis malade", c'est moi qui m'aggripe à la manche de la maîtresse. L'enfant en soi n'est jamais très loin.

[Et néanmoins j'ai progressé, un peu : j'ai appris à retenir les larmes qui perlent quand je vois ma petitoute se désespérer ; une grande inspiration et les lacs remontent un peu plus haut dans les yeux.]

[A ceux que le balcon intéresse, il y a du nouveau par ici.. Et à ceux que le coaching titille, une bonne nouvelle par là !]

 

mercredi 03 septembre 2008

après la bataille

Rentree_2008

Finalement,

après avoir écumé les boutiques à la recherche de robes de rentrée bleu marine puis compris que cet uniforme ne s'applique pas encore aux classes de mes filles;
après avoir collé et cousu des centaines d'étiquettes sur le nouveau matériel scolaire
après avoir recensé tous les moyens de locomotion entre la maison et l'école
après avoir rencontré les deux ravissantes jeunes filles qui (je croise les doigts) feront les sorties de classe cette année
après avoir grimacé quand le réveil a sonné 7 heures (je venais juste de m'endormir semblait-il) et frémi à la vue des visages chiffonés de mes amours
après avoir respiré un grand coup pour retenir mes larmes à la vue de ma Chimène à couettes un peu perdue dans la cour où elle ne connait personne
après avoir "abandonné" Alma hurlant à sa gentille maîtresse
après avoir rencontré ma nouvelle cliente et souhaité son anniversaire à ma grand-mère...

Je crois que la rentrée s'est bien passée ! Hier a été une super journée. Et les filles nous ont même annoncé, triomphalement, qu'elles s'étaient fait des copines. Ouf. Du coup le soir venu je me suis endormie comme une masse et ai dormi 8 heures d'un bloc et c'était BON ça aussi.

Le changement, je l'appelle et je le maudis ; et quand il arrive, bon, ce n'est si terrible... Ils peuvent venir les tigres, avec leurs griffes !

jeudi 28 août 2008

comment faire ?

Les_amours_de_la_vie

Fiou fiou.. journée marathon comme je les aime, Churchill et moi prenons le train dans quelques heures pour aller chercher les nénettes et depuis ce matin je file comme le vent.

La question que je me pose (en plus de "comment faire tenir toutes les lignes de ma to do list dans les deux heures qui me restent avant de partir ?"), c'est "comment garder cet esprit tranquilou, pas prise de tête, amoureux" une fois que les filles seront revenues ? Nos copains qui, comme nous, avaient prêté leurs loupiots, avaient l'air plus cooooool cette quinzaine. Surtout les femmes, bizarre. Alors moi je me dis, y'a pas de raison que les enfants, nos chères petites têtes adorées, nous stressent à ce point.

Alors, quoi, comment faire pour garder un peu du coooool de la vie Robinsonne, au coeur de la rentrée ?

L'avantage c'est que j'ai deux heures en train pour y réfléchir (et partager sur ce sujet avec ma belle-soeur, qui voyage pour les mêmes motifs..)

Allé, je retourne à ma to do liste des choses que j'ai choisi de faire (c'est fou comme l'été a balayé tous mes principes de développement personnels !) Gros bisous mes doux !

[Je me sens mieux qu'hier. Le salut s'est trouvé dans les discussions avec des copines. La proximité des bébés de mon frère. Dans l'échange sur des sujets qui m'intéressent. Dans le vélo avec Churchill. Dans la tendresse de mon homme. Dans les leçons de vie de mon père. Sortir, sortir de soi ; rendre service ; chercher l'inspiration partout là où elle peut être (parfois en soi, parfois chez les autres : grand va-et-vient des souffles et des bonnes idées que je transpose et adapte à mon cas personnel).]

jeudi 10 juillet 2008

avec Chimène

Les_questions

L'autre jour, c'était un dimanche et j'avais passé une vraiment bonne journée. Nous étions à la campagne chez des amis, et en plus du plaisir de partager un bon moment avec eux, le matin j'avais couru à travers champs et villages, et l'après-midi j'avais cueilli des cerises avec Chimène sur un arbre au bord du chemin.

Le soir venu, au moment de border ma petite fille, je lui murmure - "Tu sais j'ai passé une belle journée..." je voulais évidemment faire allusion à la cueilliette toutes les deux. - "Ah oui Maman, tu as couru et ça t'a fait plaisir !"

J'étais scotchée. Désemparée d'avoir imprimé dans la tête de ma fille que les meilleurs moments de ma vie, c'était sans elle.

Puis je me suis mise à réfléchir : à la conquête que ça représente, pour une maman d'enfants jeunes, de prendre du temps pour soi... Et que ça y est, ces plages de temps elles m'étaient acquises ou presque (même si j'ai conscience que je dois les protéger). Maintenant que j'ai posé mon temps libre, l'étape d'après est de chercher des activités ressourçantes pour moi, à faire avec l'un ou l'autre de mes enfants (et parfois les deux).

Ca ne vous étonnera pas si je vous dis que j'en ai déjà trouvé quelques unes...

Et vous comment vous vous ressourcez avec vos enfants ?

Mes chéris-chéris, je vous souhaite de bonnes vacances, remplies de goulées d'amour de vos amours !

[En regardant la tête de mon blog, je réalise que, sans l'avoir décidé, les quatre derniers billets forme une mosaïque de notre famille (et Churchou n'est pas loin derrière). Quatre individualités unies par un amour funambule ; je pose l'intention que nous saurons nous retrouver deux à deux, trois à trois, et tous les quatre, pendant l'été.]

mercredi 02 juillet 2008

bouquin blues (en perspective)

Foetus_hors_du_ventre

L'une des raisons pour lesquelles je n'ai jamais terminé un manuscrit : pour écrire j'ai besoin de m'attacher à un texte. Je nounoute le projet, je le roucoule, je le berce, je le suçote dans mon coeur, je m'en gargarise. Bah oui Narcisse joue son rôle à merveille, sinon pourquoi consacrer tous ces efforts à élaborer quelque chose au lieu de m'allonger dans l'herbe et essayer de voir des animaux dans les nuages ? Et une fois que je l'aime à la folie mon sujet, que je les aimes mes histoires.. Je ne veux plus arrêter de les polir et de les porter, et j'ai peur de les envoyer dans le monde et que des inconnus posent leurs pattes dessus (et me donnent des coups de latte au passage).

Bon mais celui-là j'ai décidé de le mener à terme, et déjà je le livre un peu au monde par la grâce de vos coeurs exigeants, de vos yeux aiguisé (hou comment elle tente d'amadouer son monde !)

Hier j'ai fait le bilan des nouvelles écrites, de celles qui restaient à écrire et des sujets tangeants (ceux pour lesquels le bout d'histoire est encore trop ténu, je ne trouve pas de fil pour l'attraper : soit l'histoire n'est pas mûre et faut que j'attends encore un peu, soit y'a pas d'histoire : l'été nous le dira). Ce bilan m'a fait plaisir ; d'abord de revenir sur le chemin parcouru et de voir que j'avance à un rythme juste pour moi.. Mais une appréhension s'est posée sur moi. Dans quelques semaines la jouissance jaillissement sera terminée. Le texte va reposer un mois, et moi je vais me retrouver seule à nouveau. Seule intérieurement.

Je déteste les fins, le vide qui surgit après un accomplissement. Je me souviens, j'en avais voulu à Alma d'être née 10 jours plus tôt que la date prévue (pauvre chatte !). Du coup pendant 6 mois j'ai mangé, mangé, mangé pour combler le vide laissé dans mon ventre.

Apprendre à vivre avec ce vide. L'accueillir comme une chance (et pas juste comme un réservoir flippant à remplir d'urgence et avec n'importe quoi).

[Une petite pensée pour Aurélie, qui dans quelques jours aura peut-être le thèse blues..]

[Cette photo c'est notre préférée à Alma et moi. Je confirme, ça valait la peine qu'elle sorte. Ce matin je leur ai fait des chignons à Chimène et elle, le même que je me bricole chaque matin pour la douche et que je garde toute la journée : elles étaient belles dans leurs robes d'été, avec leurs sandales et leur tête de danseuse !] 


Découvrez Christophe!

jeudi 22 mai 2008

y'en a pas trop ?

Quand je jette un oeil sur le volume de textes déposés ici il m'arrive d'éprouver un vertige. Je me demande comment vous la recevez la déferlante de mes émotions et théories sur la vie, si vous n'êtes pas quelquefois un peu noyées. Je me demande quelle impression gardent ceux qui en plus reçoivent des e-mails de ma part. Si pour eux ce n'est pas carrément le tsunami Christie.

J'aimerais être capable de continence ; j'aimerais savoir réorienter le flux de l'écriture libre, vers une écriture en projet - écrire ces livres pour lesquels mes clients me paient ; écrire mes propres livres.

Il y a des jours où c'est plus dur d'être satisfait de ce que l'on accomplit (d'autant qu'hier j'ai vécu le corollaire de l'attitude des gens qui aiment beaucoup donner : j'ai souvent du mal à recevoir. Et chaque soir, faire face aux dessins pleins de craie et aux pots remplis de graines des enfants, pour moi c'est dur. D'accueillir leur deferlante avec le sourire, avec mon coeur. Moi qui ai tellement besoin d'être accueillie.. apprendre à accueillir...)

Aujourd'hui je me demande de canaliser ma déferlante et d'accueillir (je vais avoir l'occasion de pratiquer, j'ai plein de boulot et Alma était fièvreuse hier soir !)

Ma_petitoute

Cette photo prise il y a à peine deux mois, le jour de l'arrivée de Churchill... on a tous les 5 beaucoup changé depuis. 

free music
Ma Photo

novembre 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30

(...)


...